Admissions, financement, inclusion : donner les mêmes chances à tous vos candidats
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Admissions, financement, inclusion : donner les mêmes chances à tous vos candidats

Chaque session, des candidats admis ne s'inscrivent jamais faute de financement. Trésorerie, conversion, inclusion : les bénéfices d'un partenariat Umanity.

Nicolas Goilav

Nicolas Goilav

cofondateur et CEO d’Umanity

Publié le Mis à jour le

8 min de lecture
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Ce que nous proposons

Umanity finance la formation professionnelle par contrat de partage de revenu.

Les dispositifs publics viennent d’abord, parce qu’ils prennent en charge l’essentiel du coût quand vous y avez droit. Nous étudions ensuite ce qu’ils laissent à couvrir, et nous proposons de le financer sans que vous avanciez quoi que ce soit : vous reversez une part de votre revenu une fois en poste, au-dessus d’un seuil et pour une durée limitée.

Présenter mon projet

C’est un formulaire, et nous revenons vers vous. Aucun engagement, et aucun financement n’est acquis avant l’étude du dossier.

Le 6 mars 2026, un décret a une nouvelle fois réduit les aides à l'embauche d'apprentis. Pour les contrats conclus à partir du 8 mars, l'aide est désormais modulée selon le niveau de diplôme : pour une formation bac+3 ou plus, elle tombe à 2 000 € dans les entreprises de moins de 250 salariés, et à 750 € au-delà. En 2024 encore, toutes les entreprises percevaient jusqu'à 6 000 €. Objectif affiché : environ 200 millions d'euros d'économies dès 2026, jusqu'à 700 millions d'ici fin 2027.

Quelques semaines plus tard, le 2 avril, le décret n° 2026-234 du 30 mars 2026 portait le reste à charge du CPF à 150 € par formation.

Prises isolément, ces mesures peuvent se discuter. Mises bout à bout, elles dessinent une trajectoire claire pour les organismes de formation : les canaux de financement historiques se resserrent les uns après les autres. Et ce resserrement se joue à un endroit très précis du parcours : les admissions.

Il y a un moment que tous les responsables d'admissions connaissent. Un candidat motivé, un projet cohérent, un dossier validé par le jury. Puis, quelques semaines plus tard, un mail ou un silence : il ne viendra pas. Il n'a pourtant pas changé d'avis sur la formation ; il n'a simplement pas trouvé comment la financer.

Ce moment se répète, session après session. Et il a un coût, pour le candidat d'abord, mais aussi pour l'organisme de formation.

Le coût invisible des candidatures perdues

Quand un candidat admis ne s'inscrit pas faute de financement, l'organisme perd d'abord du chiffre d'affaires : une place financée en moins, sur des sessions dont les coûts fixes ne baissent pas. Il perd aussi tout le travail d'admission déjà réalisé, le sourcing, les entretiens, la sélection.

Il perd enfin en diversité, et ce point est le plus lourd de conséquences : les candidats qui renoncent ne sont pas répartis au hasard. Ce sont ceux qui n'ont ni épargne, ni CPF suffisant, ni accès au crédit.

À critères d'admission constants, le financement agit comme un second filtre, invisible et subi.

Ce filtre ne sélectionne plus sur la motivation ou le potentiel, mais sur la situation financière de départ. Deux candidats également admis n'ont pas les mêmes chances d'aller au bout de leur projet.

Pour un organisme de formation, l'inclusion se joue donc autant dans les solutions de financement proposées après l'admission que dans les critères d'admission eux-mêmes.

Un contexte qui se tend pour les organismes

Nous avons décrit dans notre article fondateur les limites structurelles des dispositifs existants. Les décisions de ce début d'année 2026 les rendent très concrètes :

  • un CPF plafonné par type de certification depuis le 26 février 2026, plus contrôlé, et désormais assorti d'un reste à charge de 150 € qui a augmenté de moitié en deux ans,
  • des aides à l'alternance réduites, qui fragilisent un canal de recrutement entier, en particulier dans les grandes structures,
  • des enveloppes publiques arbitrées à chaque loi de finances, aux cycles budgétaires imprévisibles,
  • et, au bout de la chaîne, des candidats de plus en plus souvent admissibles mais sans solution.

Dépendre d'une ou deux sources de financement, c'est exposer son modèle économique à des décisions qu'on ne contrôle pas.

Les bénéfices concrets d'un partenariat avec Umanity

Umanity finance les apprenants via des contrats de partage de revenu : la formation est réglée à l'organisme, l'apprenant ne contribue qu'une fois en emploi, au-dessus d'un seuil de revenu, dans un cadre plafonné et limité dans le temps.

Pour un organisme de formation partenaire, voici ce que cela change.

Des candidatures sauvées

Les candidats admis sans solution de financement deviennent des inscrits. Le vivier s'élargit sans toucher aux critères de sélection : les mêmes exigences pédagogiques, ouvertes à davantage de profils.

Une trésorerie sécurisée

Umanity règle la formation dès l'entrée de l'apprenant. L'organisme n'a pas à faire crédit à ses apprenants, ni à gérer des échéanciers ou du recouvrement.

Un risque porté par le financeur

Si l'apprenant ne trouve pas d'emploi ou reste sous le seuil de revenu, c'est Umanity qui porte le risque. Ni l'organisme, ni l'apprenant sous forme de dette.

Des sessions plus stables

Une part des abandons en cours de formation a une cause financière. Un apprenant qui n'a pas eu à vider son épargne ni à s'endetter aborde sa formation dans de meilleures conditions, et va plus souvent au bout.

Une source de financement à part entière

Le partage de revenu s'ajoute au CPF, à l'alternance et aux financements publics, sans les remplacer. Il ne se limite pas pour autant à un rôle d'appoint, puisqu'il peut financer 100 % du coût d'une formation, y compris pour un candidat sans CPF ni apport. Pour l'organisme, c'est un canal complet de plus, qui réduit la dépendance aux cycles budgétaires des dispositifs existants.

Aucune charge administrative nouvelle

L'étude d'éligibilité, la contractualisation, le suivi des apprenants et l'encaissement sont gérés par Umanity. Côté organisme, le parcours d'admission reste le même, avec une solution de plus à proposer aux candidats.

Un signal qualité opposable

C'est peut-être le bénéfice le moins évident, et le plus durable. Un financeur qui n'est remboursé que si les diplômés s'insèrent ne peut pas se permettre de financer des formations qui n'insèrent pas. Être partenaire d'Umanity, c'est donc apporter une preuve externe, financièrement engagée, de l'employabilité de ses formations.

Quand le financeur met son propre capital en jeu sur vos taux d'insertion, votre promesse d'employabilité n'est plus déclarative : elle est vérifiée.

Ce que cela demande aux organismes partenaires

Un partenariat de ce type n'est pas automatique, et c'est justement ce qui fait sa valeur. Parce que le modèle repose sur la réussite réelle des apprenants, Umanity sélectionne les formations partenaires sur des critères exigeants : des débouchés documentés et des taux d'insertion transparents, un accompagnement vers l'emploi structuré, un suivi des diplômés dans la durée.

Les organismes qui remplissent ces conditions n'ont rien à craindre de cette exigence : elle valorise exactement ce qu'ils font déjà bien.

Questions fréquentes

Que change un partenariat pour nos admissions ? Les candidats admis qui n'avaient pas de solution de financement peuvent s'inscrire. Vos critères de sélection ne bougent pas ; seul disparaît le filtre financier qui s'exerçait après l'admission, et qui écartait surtout les profils sans épargne ni droits acquis.

Quand l'organisme est-il réglé ? Umanity règle la formation dès l'entrée de l'apprenant. L'organisme n'a ni échéancier à suivre ni recouvrement à gérer, et sa trésorerie ne dépend pas de ce que devient l'apprenant après la formation.

Qui porte le risque si l'apprenant ne trouve pas d'emploi ? Umanity. Sous le seuil de revenu, l'apprenant ne verse rien, et l'organisme conserve ce qui lui a été réglé. Le risque ne revient donc ni à l'un ni à l'autre.

Quelles formations sont éligibles à ce financement ? Celles dont les débouchés se documentent : des taux d'insertion transparents, un accompagnement vers l'emploi structuré et un suivi des diplômés dans la durée. Le modèle ne tient que si les apprenants s'insèrent, ce qui rend la sélection des formations partenaires exigeante par construction.

Quelle charge administrative pour l'organisme ? Aucune de plus. L'étude d'éligibilité, la contractualisation, le suivi des apprenants et l'encaissement sont gérés par Umanity. Le parcours d'admission reste le vôtre, avec une solution de financement supplémentaire à proposer. Un échange de 20 minutes suffit pour évaluer ce que cela changerait sur vos prochaines sessions.

Donner les mêmes chances, sans rien céder sur le niveau

Le débat sur l'inclusion dans la formation est souvent mal posé, comme s'il fallait choisir entre ouvrir l'accès et maintenir l'exigence. Le contrat de partage de revenu permet de refuser ce choix : les critères d'admission restent les vôtres, nous levons le filtre financier qui s'exerçait après eux. Chaque candidat admis a alors les mêmes chances d'aller au bout de son projet, quelle que soit sa situation de départ.

Si vous dirigez un organisme de formation et que ce sujet vous concerne, parlons-en : un appel de 20 minutes suffit pour évaluer ce qu'un partenariat changerait pour vos admissions. Le cas des candidats que vous ne pouvez pas inscrire en alternance est traité à part, sur la page financer ses apprenants sans alternance.

Dans l'article suivant de cette série, nous élargissons la perspective : pourquoi l'employabilité réelle devrait guider le financement de la formation, et ses effets pour les apprenants, les écoles et les entreprises.

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Les informations publiées dans cet article sont générales et datées (voir la date de mise à jour). Elles ne constituent ni un conseil financier ni un conseil d’orientation personnalisé. Les chiffres cités renvoient à leur source officielle. Pour votre situation, parlez-en avec Umanity ou un conseiller en évolution professionnelle.

Nicolas Goilav

Rédigé par Nicolas Goilav, cofondateur et CEO d’Umanity.

J’ai cofondé Umanity en 2024 avec Jean-Baptiste Cazenave, avec une conviction simple : personne ne devrait renoncer à une formation qui mène à un emploi parce qu’il ne peut pas la payer. Je l’ai vu de près, et chaque fois c’était la même histoire : un projet solide, une place dans une école, et un dossier qui s’arrête au moment de payer.

Publié sous sa responsabilité : il est directeur de la publication du site, comme les mentions légales le déclarent.

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