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Financement · paiement après l’emploi

Financer sa formation et ne payer que si l’on trouve un emploi

C’est possible avec un contrat de partage de revenu : un financeur règle l’organisme, et vous ne versez une part de votre revenu qu’une fois en emploi, dès que ce revenu dépasse un seuil fixé à la signature. Sous ce seuil, rien n’est dû et rien ne s’accumule. En France, Umanity propose ce contrat après étude de chaque dossier. Les dispositifs publics restent à regarder d’abord, parce qu’ils ne vous demandent rien en fonction de votre revenu futur.

Les termes du contrat Umanity

Seuil
Un seuil de revenu à partir de 1 040 € net par mois. En dessous, vous ne versez rien.
Part
Une part à partir de 8 % du revenu, fixée à la signature.
Durée
Une durée à partir de 24 mois, avec un plafond total écrit dans le contrat.

Source : termes publiés par Umanity, dont la valeur exacte est arrêtée dans chaque contrat. Détail sur la page des dispositifs de financement.

Ce que nous proposons

Umanity finance la formation professionnelle par contrat de partage de revenu.

Les dispositifs publics viennent d’abord, parce qu’ils prennent en charge l’essentiel du coût quand vous y avez droit. Nous étudions ensuite ce qu’ils laissent à couvrir, et nous proposons de le financer sans que vous avanciez quoi que ce soit : vous reversez une part de votre revenu une fois en poste, au-dessus d’un seuil et pour une durée limitée.

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C’est un formulaire, et nous revenons vers vous. Aucun engagement, et aucun financement n’est acquis avant l’étude du dossier.

Ce qui déclenche le paiement : votre revenu, au-dessus d’un seuil

« Ne payer que si l’on trouve un emploi » résume bien le principe, à une précision près. Le contrat regarde ce que vous gagnez : un emploi payé sous le seuil ne déclenche aucun versement. Le financeur prend donc le risque que la formation ne mène pas au revenu espéré, et c’est ce qui sépare ce contrat d’un simple report de paiement.

Votre situationCe que vous versez
Pendant la formationRien
Pendant la recherche d’emploiRien, et rien ne s’accumule
En emploi, sous le seuil de revenuRien, et rien ne s’accumule
En emploi, au-dessus du seuilUne part de votre revenu, fixée à la signature, jusqu’au plafond
Après une perte d’emploiPlus rien tant que le revenu reste sous le seuil

Le contrat a une fin dans tous les cas : quand le nombre de redevances prévu est atteint, quand le plafond est atteint, ou quand la durée maximale est écoulée. Le mécanisme est détaillé pas à pas dans notre explication simple du contrat de partage de revenu.

Ce que cela coûte quand l’emploi arrive

Ce financement a un prix quand la formation mène à un bon revenu, et le total peut dépasser ce qui a été financé. Prenons l’exemple que nous publions : 4 490 € financés, un seuil de 1 428 € nets par mois, une part de 10 % du revenu et 36 redevances mensuelles au maximum. Dès que votre revenu dépasse le seuil, cette part s’applique à tout le revenu net, et pas seulement à ce qui dépasse. Le total ne dépassera pas 5 334,57 €.

Ces paramètres varient selon la formation et le contrat. Pour voir ce qu’ils donnent à partir du salaire du métier que vous visez, essayez le simulateur de salaire.

Comparé aux dispositifs publics

Un dispositif public qui couvre votre formation ne vous demande rien après, quel que soit votre revenu. Son accès dépend en revanche d’un statut, de droits ou de la décision d’un tiers. Demandez-le donc d’abord : hors du compte personnel de formation, chaque guichet décide au cas par cas.

DispositifPour quiQui décideCe qui reste à payer avantSelon votre revenu, après
Compte personnel de formationToute personne qui a des droitsVous : c’est un droitVos droits, plus une participation de 150 € sauf exonérationRien
Aide individuelle à la formationPersonnes en recherche d’emploiVotre conseiller France Travail, au cas par casCe qu’elle ne prend pas en charge, comme les frais annexesRien
Préparation opérationnelle à l’emploiPersonnes inscrites à France TravailLe conseiller pour la version collective, l’employeur pour l’individuelleRienRien
Session du conseil régionalPersonnes en recherche d’emploi, inscrites ou non, projet validéL’organisme de formation et le conseiller France TravailLa région achète les places : demandez à l’organisme ce qui reste éventuellementRien
Projet de transition professionnelleSalariés qui ont l’ancienneté requiseUne association Transitions ProSelon la décision de prise en chargeRien
Période de reconversionSalariés, avec leur employeurL’opérateur de compétences, sur un projet construit avec l’employeurSelon la décision de l’opérateurRien
Contrat de partage de revenu UmanityProjets que ces dispositifs ne couvrent pas, ou pas entièrementUmanity, après étude du dossierRienUne part de tout le revenu dès qu’il dépasse le seuil, jusqu’au plafond

Ces voies se combinent : le contrat peut compléter un solde de droits ou une aide partielle. Si votre statut décide de tout, regardez aussi le financement par un OPCO ou le financement d’une formation d’indépendant. Quand les droits manquent, voyez comment financer une formation sans CPF.

L’état du droit, en France et aux États-Unis

À notre connaissance, aucun texte français n’encadre à ce jour spécifiquement le contrat de partage de revenu, et aucune autorité n’a publié de position à son sujet. Sa mécanique tient donc au contrat lui-même : aucune somme fixe n’est due, aucun intérêt ne court, et le versement dépend du revenu réellement perçu, jusqu’au plafond convenu à la signature.

Aux États-Unis, l’autorité de protection des consommateurs a pris position en 2021. Dans un communiqué visant un opérateur, son directeur par intérim déclare que ces produits sont du crédit, quel que soit leur nom, et l’ordre pris contre cet opérateur lui interdit d’affirmer le contraire. Notre article sur les contrats de partage de revenus en Europe décrit les autres situations, pays par pays.

Quelle que soit l’offre que l’on vous présente, lisez dans le contrat le seuil, la part du revenu, le plafond total, la durée maximale, le sort des mois sans revenu et le délai de rétractation. Si l’une de ces clauses manque, demandez-la par écrit avant de signer.

Comment Umanity étudie une demande

Umanity règle les frais pédagogiques à l’organisme de formation, sans garant ni apport de votre part. Nous regardons surtout si la formation visée mène à l’emploi, et chaque projet est étudié individuellement : un dossier peut être refusé, et rien n’est acquis avant cet examen. Les situations où nous intervenons sont décrites dans les cas dans lesquels Umanity étudie un financement.

Pour commencer, vous pouvez présenter votre projet. C’est un formulaire, et nous revenons vers vous sans engagement de votre part.

Les questions sur le paiement une fois en emploi

Existe-t-il un financement de formation qu’on ne paie que si l’on trouve un emploi ?+
Oui, le contrat de partage de revenu. Un financeur règle l’organisme de formation, et vous ne versez une part de votre revenu qu’une fois en emploi, dès que ce revenu dépasse un seuil fixé à la signature. En France, Umanity propose ce contrat après étude de chaque dossier, et aucun financement n’est acquis d’avance.
Que se passe-t-il si je ne trouve pas d’emploi après ma formation ?+
Vous ne versez rien, et rien ne s’accumule. Le contrat s’éteint de lui-même à la fin de sa durée maximale.
Et si mon emploi est payé en dessous du seuil ?+
Vous ne versez rien non plus : les versements ne commencent qu’au-dessus du seuil de revenu. Ce seuil démarre à partir de 1 040 € net par mois, et sa valeur exacte est arrêtée à la signature.
Et si je perds mon emploi après avoir commencé à verser ?+
Les versements s’arrêtent dès que votre revenu repasse sous le seuil, sans pénalité et sans arriéré. Ils reprennent seulement si votre revenu le dépasse de nouveau, dans la limite du plafond et de la durée du contrat.
Combien vais-je verser au total si je trouve un emploi ?+
Au plus le plafond écrit dans votre contrat, et ce plafond peut dépasser le montant financé. Sur l’exemple que nous publions, 4 490 € financés donnent un plafond de 5 334,57 €. Le total réel dépend de votre revenu et du nombre de redevances prévu.
Un contrat de partage de revenu est-il un crédit ?+
À notre connaissance, aucun texte français ne l’encadre à ce jour spécifiquement, et aucune autorité n’a publié de position à son sujet. Sa mécanique est écrite dans le contrat : aucune somme fixe n’est due, aucun intérêt ne court, et le versement suit le revenu réel jusqu’à un plafond. Aux États-Unis, l’autorité de protection des consommateurs a déclaré en 2021 que ces produits relèvent du crédit.
Vaut-il mieux passer par un dispositif public ?+
Oui, quand il couvre votre formation. Le CPF, l’aide individuelle à la formation, la préparation opérationnelle à l’emploi ou une session régionale ne vous demandent rien en fonction de votre revenu futur. Le contrat de partage de revenu sert à financer ce qu’ils ne couvrent pas.
Umanity est-elle un organisme de formation ou une banque ?+
Non. Umanity finance la formation professionnelle : les cours sont dispensés par des organismes partenaires, et Umanity ne propose aucun compte ni aucun placement.

Faire étudier le financement de votre formation

Présentez votre projet en quelques minutes : nous regardons ce qui est finançable dans votre situation.

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Un onglet s’ouvre chez l’assistant que vous choisissez, avec la question déjà écrite. Selon l’assistant, elle est envoyée aussitôt.

Publications citées

Le constat sur le droit français est le nôtre, à la date de mise à jour affichée en haut de page. Les règles de financement évoluent : vérifiez la version en vigueur auprès du guichet concerné.

Les informations publiées sur cette page sont générales et datées (voir la date de mise à jour). Elles ne constituent ni un conseil financier ni un conseil d’orientation personnalisé. Les chiffres cités renvoient à leur source officielle. Pour votre situation, parlez-en avec Umanity ou un conseiller en évolution professionnelle.

Nicolas Goilav

Rédigé par Nicolas Goilav, cofondateur et CEO d’Umanity.

J’ai cofondé Umanity en 2024 avec Jean-Baptiste Cazenave, avec une conviction simple : personne ne devrait renoncer à une formation qui mène à un emploi parce qu’il ne peut pas la payer. Je l’ai vu de près, et chaque fois c’était la même histoire : un projet solide, une place dans une école, et un dossier qui s’arrête au moment de payer.

Publié sous sa responsabilité : il est directeur de la publication du site, comme les mentions légales le déclarent.

En savoir plus sur Nicolas Goilav, ou découvrir l’équipe Umanity.

Umanity a été fondée par Nicolas Goilav et Jean-Baptiste Cazenave ; lire notre mission.

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