Finance Innovation, France FinTech et l'Institut de la Finance Durable ont publié le 30 septembre 2026 la troisième édition de leur panorama des fintech durables. Umanity y figure, dans la catégorie « Financement ».
104 fintech recensées
Le document identifie 104 fintech durables installées en France et les range par famille d'activité. Les solutions de financement en représentent 26 %, la gestion du risque 17 % et la gestion d'actifs 16 %. Le panorama n'attribue ni note ni classement : il montre qui fait quoi sur un marché encore jeune.
Les critères pour y entrer
La sélection repose sur une grille publiée par les trois organisations. Elle demande un siège en France, une existence comprise entre un an et quinze ans, au moins un client actif, un apport significatif à l'industrie financière et un caractère innovant, dans la technologie ou dans l'usage. Le critère qui tranche vraiment est le dernier : la durabilité doit être au cœur de l'activité, sur le pilier environnemental, social ou de gouvernance.
Les candidatures qui ne font pas consensus passent devant un comité d'experts, où siègent Bpifrance, l'ADEME, l'Institut de la Finance Durable, France FinTech, le Label ISR, FAIR et les ministères chargés des Territoires, de l'Écologie et du Logement.
Sous l'intitulé « Revenue Based Finance »
Dans la catégorie « Financement », le logo d'Umanity apparaît sous la sous-catégorie « Revenue Based Finance ». L'intitulé est celui du panorama, et nous le citons tel quel. Nous employons pour notre part le terme français de contrat de partage de revenu, qui décrit mieux ce que signe un apprenant : il se forme sans avancer les frais, puis reverse une part de son revenu une fois en poste, dans la limite d'un plafond fixé à la signature. Tant que son revenu reste sous un seuil, il ne verse rien.
Ce qu'une fintech de la formation fait dans la finance durable
Des trois piliers que la grille accepte, le nôtre est le social. Une formation professionnelle certifiante se paie, et les dispositifs publics ne couvrent pas toutes les trajectoires. Quand les droits acquis ne suffisent pas, quand un projet de transition est refusé ou arrive trop tard, quand la formation visée sort des programmes financés, la personne avance l'argent ou renonce. Nous avons listé ces situations sur notre page des cas de financement de formation.
Déplacer l'avance de frais vers le financeur, et n'être rémunéré qu'à partir du moment où l'apprenant travaille au-dessus d'un seuil, change la nature de l'opération : la recette dépend de l'insertion réelle. Un financeur qui n'encaisse rien tant que l'apprenant n'a pas d'emploi n'a aucun intérêt à financer une formation sans débouché, et aucun recours contre lui si le débouché manque.
Ce que ce recensement dit, et ce qu'il ne dit pas
Une cartographie n'est ni un agrément ni une certification, et elle n'atteste de la performance d'aucune des 104 entreprises citées. Elle atteste en revanche qu'un marché passé au crible de critères publics existe, et que l'indexation du financement sur le revenu y occupe désormais une case nommée.
Le panorama complet est consultable sur le site de Finance Innovation. Les articles consacrés à Umanity et nos ressources média sont rassemblés sur notre espace presse.
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